Réflexion: Entre sa promesse électorale et l’intérêt supérieur du peuple : le choix

Par Collaboration extérieure,

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Depuis quelques jours, des voix s’élèvent partout au Bénin, les unes pour inviter le président de la République, chef de l’État, chef du gouvernement, son Excellence, Monsieur Patrice Athanase Guillaume Talon, à un second mandat de cinq (5) ans à la magistrature suprême de notre pays, le Bénin ; les autres au respect strict de sa promesse lors de la campagne à l’élection présidentielle de mars 2016, et selon laquelle il ne fera qu’un mandat, s’il est élu.
Le chef de l’État se trouve aujourd’hui face à un dilemme : doit-il honorer sa promesse ou peut-il y renoncer ?

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La déclaration de son Excellence, Monsieur Patrice A.G. Talon, alors candidat à la magistrature suprême de son pays, est un souhait, un désir, une promesse. Cette promesse a été faite, si je ne me trompe, après certaines analyses de la vie sociopolitique de notre pays. Son non-respect peut intervenir à la suite de situations fâcheuses. Honorer sa promesse est un acte louable, volontaire, mais pas obligatoire. Le chef de l’État ne doit donc pas être contraint à respecter sa promesse, et quitter le pouvoir après son premier quinquennat. Une promesse n’a pas valeur de la chose jugée.
Ce qui a valeur de la chose jugée, c’est le scrutin. Or, la Constitution de notre pays, qui est supérieure à toute volonté personnelle, fut-elle du président de la République, confère à son Excellence, Monsieur Patrice A. G. Talon, président de la République, chef de l’État, chef du gouvernement, le droit de briguer un second mandat de cinq (5) ans à la tête de son pays.
En outre, le président de la République, son Excellence, Monsieur Patrice Talon dispose encore de toutes ses facultés. Il est donc apte pour poursuivre, pendant cinq (5) autres années, l’œuvre exaltante qu’il a commencée. Il n’est d’ailleurs pas homme à abandonner en de si bon chemin son peuple et son Bénin qu’il aime tant. Je l’espère !
En effet, le vote offrira l’occasion aux Béninois et Béninoises d’apprécier le choix de son Excellence, Monsieur Patrice A. G. Talon, et de porter un jugement de valeur sur sa gouvernance.
De sa gouvernance, tout n’est sans doute pas rose. Dans les domaines culturel et économique, les nombreuses réformes opérées par le gouvernement portent déjà leurs fruits, et les performances enregistrées suscitent l’admiration à travers le monde et font la fierté du peuple béninois.
En outre, son éloquence avérée, son intelligence, sa vision éclairée des choses, sa bravoure et sa détermination à révéler aux autres nations notre cher et beau pays, le Bénin, sont visibles et réconfortantes.
C’est certainement fort de ce tableau assez reluisant et prometteur qu’une partie non négligeable du peuple souverain soutient la candidature du chef de l’État pour un second mandat de cinq (5) ans à la tête de notre pays.
Le peuple progressiste est certain que son Excellence, monsieur Patrice Talon demeure le président de la République, chef de l’État, chef du gouvernement dont le Bénin a encore besoin pour son développement harmonieux et équilibré, pour le partage à grande échelle des richesses nationales.
Les institutions financières internationales sont toutes unanimes pour reconnaître l’état satisfaisant et encourageant de nos finances publiques.
J’estime, pour ma part, que la réélection du chef de l’État au pouvoir pendant les cinq prochaines années apportera des corrections aux insuffisances observées sur le plan politique, et un mieux être à l’ensemble de la population béninoise, surtout aux personnes du troisième âge.
Il est donc impérieux que le chef de l’État réponde favorablement à l’appel des forces progressistes pour le décollage culturel et économique du Bénin tant espéré, et le bonheur du peuple béninois tout entier.

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Par Cyr AÏSSI

Retraité de l’ex OPT Cocotomey