Recrudescence des cambriolages à Bohicon: Dix-sept malfrats dans la trappe policière

Par Valentin SOVIDE, AR/Zou-Collines,

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Dix-sept malfrats opérant dans la ville de Bohicon ont été appréhendés par les éléments de la police. Ces individus sont constitués en groupes de bandits spécialisés dans les cambriolages de boutiques et maisons. Face à la recrudescence des cas de cambriolage dans la ville, la police a décidé de leur mettre le grappin dessus.

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Les divorcés sociaux de quatre ghettos : Zongo, Akpakpossramè, Sogba et Hêzonho situés au cœur de la ville de Bohicon ont reçu la visite inopinée des éléments du commissaire Ferdinand Nonhouégnon qui ont décidé d’en découdre avec tous ceux qui perturbent la quiétude des populations. Ainsi, dans la journée du mardi dernier, des descentes ont été faites dans ces ghettos pour ramasser les malfrats qui en ont fait leurs quartiers de retranchement et où règnent jour et nuit le chanvre indien et autres drogues.
Le commissaire de la ville de Bohicon, Ferdinand Nonhouégnon, explique qu’il s’agissait pour la police de nettoyer un tant soit peu les écuries d’Augias de la ville et ses environs. Il précise qu’au total, dix-sept délinquants dont des repris de justice ont été pris dans les quatre ghettos. Une opération menée en plein jour et qui a permis de mettre la main sur ces délinquants qui causent la désolation dans les familles. « Si l’opération avait été menée dans la nuit, certains auraient réussi à profiter de la pénombre pour nous échapper », laisse-t-il entendre. « Cette opération a été menée le jour parce que c’est le moment où se fait le partage du butin de la nuit », ajoute-t-il.
Ainsi, au cours de cette opération dans les ghettos, la police a pu mettre la main sur des motos volées, des ordinateurs portatifs, du chanvre indien, des armes blanches et autres outils servant à cambrioler les boutiques et maisons sans grandes difficultés.
Avec le démantèlement de ces ghettos, la psychose d’insécurité qui a gagné la ville de Bohicon ces derniers temps pourrait considérablement baisser.
Désormais, assure le commissaire Ferdinand Nonhouégnon, les éléments de la police vont quadriller les coins chauds de la ville jour et nuit pour empêcher les malfrats d’agir. Bohicon étant un carrefour par où converge tout le monde, cela expose davantage la ville parce qu’il est difficile de maîtriser le fort trafic. Alors, face à l’insécurité, les descentes répétées des éléments des Forces de l’ordre dans les zones criminogènes sont souhaitées.
Le commissaire Nonhouégnon invite les malfrats encore tapis dans les rangs des populations à se reconvertir parce qu’ils n’ont aucune chance désormais de s’en tirer à bon compte?

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