Présidentielle du 11 avril : Deux groupes d’observateurs échangent avec Aurélien Agbénonci

Par Ariel GBAGUIDI,

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Le patron de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci, a conversé, samedi 10 avril, avec deux différents groupes d’observateurs électoraux dépêchés à Cotonou dans le cadre de la présidentielle de ce dimanche.

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Il s’agit des groupes des observateurs électoraux de l’Union africaine (Ua) et de la Communauté des États sahélo-sahariens (Cen-Sad). L’un des objectifs de ces deux différentes missions, c’est d’informer le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération de leur présence à Cotonou et d’échanger avec lui sur un certain nombre de sujets.

Durant la rencontre, Aurélien Agbénonci leur a présenté le contexte politique actuel partant de la réforme du système partisan jusqu’aux tensions actuelles passant par les législatives tendues de 2019, le dialogue politique national initié par le chef de l’Etat, et les dispositions de la Constitution amendée et des lois électorales, qui constituent, à ce jour, la pomme de discorde entre l’exécutif et certains partis politiques et ténors de l’opposition.

Au terme de son exposé, le chef de la mission d’observation électorale de l’Ua, Bernard Makuza, informe que sa mission s’inscrit dans le cadre des principes régissant les élections au sein de l’Ua de même que les déclarations et résolutions qui ont été prises pour soutenir les élections et le processus démocratique dans les pays africains. La mission de l’Ua au Bénin est donc en rapport avec les instruments nationaux, régionaux et internationaux, souligne l’ex-président du Sénat rwandais. Le vœu de sa mission, dit-il, c’est de voir cette élection se dérouler dans le calme et que les résultats issus des urnes soient acceptés par tous.

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Bernard Makuza précise également qu’une mission d’observation électorale, comme la sienne, ne remplace pas les institutions nationales mais elle peut formuler des recommandations. L’autre chose, c’est que la mission peut identifier de bonnes pratiques dans le processus électoral, qu’elle partagera avec les autres pays africains.Tiébilé Dramé, chef de la mission de la Cen-Sad va épouser les idées de l’ancien président du Sénat rwandais et chef de la délégation de l’Ua, avant de soulever une préoccupation à laquelle Aurélien Agbénonci a répondu.