Plan de travail annuel 2018: Le ministère en charge des Affaires sociales s’évalue

Par Maryse ASSOGBADJO,

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Mesurer le niveau d’atteinte des objectifs contenus dans le Pta

La directrice adjointe de cabinet du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, Mireille Capo, a procédé, ce jeudi 2 août à Cotonou, à l’ouverture de la revue annuelle du plan de travail annuel 2018 dudit ministère. L’exercice vise à évaluer les réalisations au premier semestre 2018 en vue de meilleures performances.

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Les performances enregistrées à la fin du premier semestre 2018 n’ont pas comblé toutes les attentes au niveau du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance. « Le taux d’exécution financière du Plan de travail annuel 2018 au 30 juin est évalué à 31,64 % (base engagement) et 20,14% (base ordonnancement) pour un niveau d’exécution physique de 29,1 % », relève la directrice adjointe de cabinet du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, Mireille Capo. Ces données laissent des gaps que les cadres du ministère sont appelés à combler. 

C’est à cette exigence que répond la présente revue. « La revue du Pta, gage d’une gestion transparente et efficace des ressources publiques mises à notre disposition par le gouvernement béninois, se tient en vue des aménagements à opérer pour l’atteinte des objectifs fixés en début d’année », souligne-t-elle.
Les travaux de la revue ont porté sur les tâches programmées au sein du ministère, les niveaux d’exécution physique et financière à la date du 30 juin 2018 et les difficultés rencontrées dans leur exécution.
La revue du Pta répond à une logique de compte rendu et d’obligation de résultats dans la gestion du ministère. « Elle constitue pour nous l’occasion d’évaluer les avancées réalisées dans les différentes structures et unités de gestion des projets du ministère, d’identifier les facteurs limitant les ambitions exprimées dans le plan de travail et de faire les restructurations nécessaires pour garantir les meilleures performances à la fin de l’année 2018 », explique la directrice adjointe de cabinet.
Selon elle, cet exercice de reddition de compte est primordial dans le fonctionnement des secteurs des Affaires sociales et de la Microfinance, au regard de leur poids en faveur du développement économique inclusif. « Ils réduisent les inégalités et favorisent l’équité et l’inclusion sans lesquelles aucune nation ne peut se développer durablement. Avoir la charge de ces deux secteurs nous impose l’obligation d’être performants, à tous égards », exhorte-elle, invitant ses collaborateurs à plus d’engagement en vue de l’atteinte des objectifs.

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