Opérationnalisation de l’Assurance pour le renforcement du capital humain: L’assurance maladie pour tous en 2020

Par Alexis Meton,

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Le coordonnateur de l’Unité de gestion du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) a fait le point des actions menées depuis la mise en œuvre du processus, sur l’émission Tribune du gouvernement du vendredi 14 février. Au cours de l’émission, Venant Quenum
a rappelé ce qu’il reste à faire pour que les populations commencent à bénéficier de l’assurance maladie au cours de cette année 2020.

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L’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch), initiative du gouvernement en faveur des plus démunis, est prévue pour être mise en œuvre pendant une durée de cinq ans. Ce projet, en cours d’opérationnalisation, comporte plusieurs volets dont l’assurance maladie qui sera généralisée à toutes les couches de la population cette année, selon les propos du coordonnateur de l’unité de gestion de l’Arch, Venant Quenum.
En juin prochain, il sera procédé à l’évaluation de la phase pilote, et si le gouvernement est satisfait des résultats, l’assurance maladie sera généralisée à toute la population. Elle est d’ailleurs obligatoire à tous les citoyens, confie le coordonnateur du projet Arch, Venant Quenum. Son passage sur l‘émission Tribune du gouvernement, vendredi dernier, a permis de prendre connaissance des différentes actions qui ont été menées jusque-là. Après l’enregistrement des populations dans les communes pilotes à savoir Abomey-Calavi, Sô-Ava, Dassa-Zoumé, Glazoué, Djougou, Copargo, Ouaké, les indigents qui ont le droit de bénéficier de l’assistance totale de l’Etat et concernés par cette phase vont entrer en possession de leur carte biométrique. « L’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) marche réellement aujourd’hui au Bénin et on est heureux de le dire à nos populations », a assuré Venant Quenum. Le projet reste ouvert à toute la population en général mais ce sont les plus démunis qui sont concernés par cette phase pilote, confie le coordonnateur.
Selon lui, « les premiers résultats du projet sont rassurants et montrent que nous sommes sur le bon chemin ». A l’étape actuelle de sa mise en œuvre, Venant Quenum confie qu’il reste à valider le statut de plusieurs millions de Béninois qui se trouvent dans la base de données puis à leur imprimer leur carte biométrique pour leur ouvrir la porte de l’assurance maladie. Il a profité de son passage sur l’émission pour demander à ceux qui doivent bénéficier de ce projet de se faire enregistrer dans la base de données au moment opportun en attendant le lancement prochain de deux autres produits tels que l’assurance retraite et la formation.
Il faut noter que dans le cadre du projet, 105 000 personnes sont identifiées comme pauvres extrêmes, dont 89 899 personnes ont reçu la carte nationale biométrique et plus de 2251 personnes ont bénéficié déjà d’une prise en charge complète dans les sept communes.

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