Lancement de l’ouvrage « Gbegnonmon » de Judith-Bernice Adivignon: L’illustration d’un monde en proie aux réalités quotidiennes

Par Isidore Alexis GOZO ( Stag),

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Judith-Bernice Adivignon est auteure d’un nouveau roman dont elle a procédé, vendredi 29 mai dernier à Cotonou, au lancement officiel. A travers « Gbegnonmon », son deuxième ouvrage, elle décrit une vie avec ses envies et ses refus, avec ses hauts et ses bas, ses lois et ses joies, puisant dans les gènes ou identités génétiques de chaque être humain.

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Après son premier ouvrage « Si seulement », paru en 2016, Judith-Bernice Adivignon revient avec un nouveau chef-d’œuvre. Vendredi 29 mai dernier, l’auteure a révélé aux lecteurs, le titre de son deuxième roman « Gbegnonmon» qui signifie littéralement « La vie doit être telle qu’elle est» ou encore « J’accepte ma destinée». L’auteure fait le récit d’une ville, Todéma, dans un pays imaginaire, qui pourrait être l’un des Etats de l’Afrique subsaharienne. Une ville avec ses trois classes que sont la classe des riches qui vivent dans l’opulence, celle des pauvres qui ne mangent qu’une fois par jour, et celle des personnes de modeste condition.
Selon le professeur Louis Mesmin Glèlè, ce roman de 110 pages, divisé en douze chapitres est béninois puisque tous ses personnages sont identifiés par des noms typiquement béninois ou renvoyant à des expressions béninoises, en fongbé. Il cite « Gbèdablou », le personnage principal, une dame sortie de la peuplade pour devenir une richarde. On lui adjoint son mari, Assouka, arraché à un foyer déjà constitué et amnésique même de sa première famille laissée sur le carreau. Selon lui, la recherche d’équilibre qui est l’ossature de ce livre, promènera le lecteur entre le beau et le laid, l’amour et la haine, l’homme et la femme et entre la vie et la mort.
Pour l’auteure du roman, « Gbegnonmon » relate l’existence d’une famille où dame « Gbèdablou », le personnage principal a pris le mari d’autrui, sieur Assouka qui a dû abandonner femme et enfants pour la suivre. Mais entretemps, relate l’auteure, pour se connecter avec Assouka qu’elle connaissait, Gbèdablou a été cuisinière, caissière, et servante au restaurant « Chez Netty » de la femme d’Assouka. Ce dernier appâté, elle en tombe enceinte et eut de cette relation six enfants, dont quatre filles et deux garçons.
Judith-Bernice Adivignon note qu’il s’agit d’un roman qui permet à la classe juvénile d’être mieux éduquée pour faire face aux vicissitudes de la vie. Elle invite par ailleurs le lecteur à faire de cet ouvrage, un bréviaire.

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