Lancement de #FastTrackTech au Bénin: Les opportunités du projet présentées aux jeunes

Par Christian HOUNONGBE,

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Initié par le Centre du Commerce international (Itc) de l’Organisation des Nations Unies, basé à Genève, le projet #FastTrackTech a été présenté, mercredi 4 décembre dernier, aux jeunes entrepreneurs digitaux béninois dans les locaux d’Etrilab à Cotonou. C’est l’occasion pour Haifa Ben Salem et Nadine Reichenthal de Itc de présenter à ces derniers les opportunités de cette initiative dont le but est de contribuer au renforcement des capacités des start-up qui opèrent dans le secteur du digital.

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Avec comme objectif de contribuer au renforcement des capacités des start-up qui opèrent dans le secteur du digital dans différentes déclinaisons fintech, agro-technologie, e-santé, e-éducation et autres, le projet #FastTrackTech a été présenté mercredi dernier aux jeunes béninois à Cotonou. Selon Nadine Reichenthal du Centre du Commerce international et enseignante à l’Université de Lausanne, il s’agit d’apporter à travers ce projet, un certain nombre d’outils pour permettre aux start-up de faire connaître leur proposition de valeur et leur business model afin de les préparer à lever des fonds et à connaitre très exactement leur marché. « Nous avons commencé une formation de trois jours sur la proposition de valeur et le business model pour leur apprendre à connaître leurs clients et savoir comment gagner de l’argent », a-t-elle déclaré. Elle s’est réjouie du dynamisme des jeunes béninois qui disposent pour la plupart d’idées innovantes. « J’ai trouvé des jeunes avec une volonté de réussir dans l’entrepreneuriat digital », a-t-elle ajouté.
Selon Haifa Ben Salem, conseillère Projet-développement du secteur des Tic-Afrique du Centre du Commerce international, ce projet vise à appuyer 2000 entrepreneurs et 200 start-up digitales dans sept pays au cours des deux prochaines années. Il s’agit de trois pays francophones: le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Mali et quatre nations anglophones à savoir le Rwanda, l’Ethiopie, la Tanzanie et la Zambie. Pour elle, 20 à 30 des start-up présélectionnées pourront bénéficier d’accompagnement dans leur développement avec une focalisation sur l’internationalisation.

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Générer des revenus

« Toutes seront accompagnées dans leur croissance avec un accent sur leur internationalisation», a-t-elle précisé.
Pour elle, la vision de ce projet, c’est de permettre à ces entreprises de faire du business et de générer des revenus. Ainsi, les start-up tech qui seront sélectionnées bénéficieront de formations et de séances de conseil ainsi que d’un accompagnement axé sur l’acquisition de compétences managériales et commerciales. « Nous avons deux critères d’éligibilité. Le premier, c’est que la start-up doit être digitale et le second est qu’elle soit avancée et dispose d’un produit minimum viable », a-t-elle expliqué. Avec ce projet, l’Itc entend également collaborer avec les principaux hubs technologiques et les pouvoirs publics pour promouvoir un écosystème favorable à l’entrepreneuriat numérique.