Journée internationale de la paix: Cultiver la paix par tous les moyens

Par La Redaction,

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Dans le cadre de la 37e édition de la Journée internationale de la paix, vendredi 21 septembre dernier, l’Ong Brahma Kumaris qui jouit d’un statut d’organe consultatif auprès de l’Onu, a organisé, à son siège à Missèbo, des échanges sur le thème « Le droit à la paix ». Il a été question des voies et moyens pour cultiver inlassablement la paix à tous les niveaux et par tous les moyens.

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A l’occasion de la Journée internationale de la paix, sœur Vinadevii Booleear, représentante de l’Ong Brahma Kumaris au Bénin, a appelé les citoyens du monde à cultiver la paix, d’abord individuellement et ensuite collectivement.
« La conscience humaine est en train de distancer les hommes des uns des autres alors qu’au fond, nous nous ressemblons tous », fait observer sœur Vinadevii Booleear. Pour inverser la tendance, il faut œuvrer tous ensemble pour la défense des droits de l’Homme au nom de la paix durable pour tous. « Chaque effort individuel compte », souligne-t-elle ajoutant que « nous représentons la personnification de la vie qui est paix et amour, et c’est tout ce dont le monde a besoin ». Sœur Vinadevii soutient qu’il est possible pour chacun, à son niveau, de faire la paix en toute conscience. Car, explique-t-elle, le chemin qui mène vers la paix intérieure est la méditation qui constitue une conversation avec l’Etre suprême. Poursuivant sa communication, elle ajoute que s’aimer, non pas dans le sens égoiste du terme, est la condition pour aimer autrui. « Si on ne s’aime pas soi-même, on ne peut pas aimer les autres », avertit-elle. Soulignant l’importance de la pensée, elle recommande qu’« Il faut donc penser amour, penser positif ». Car les humains, selon elle, sont la résultante de la pensée qu’ils génèrent. A cet effet, elle préconise l’éducation spirituelle qui est, note-t-elle, un facteur indispensable à la promotion de la paix et la stabilité dans le monde.
La directrice exécutive de l’Ong « La crainte de Dieu », Delphine Gbaguidi, conçoit, pour sa part, que le droit à la paix est une exigence et une nécessité. Il faut donc inlassablement œuvrer pour « préserver la denrée précieuse qu’est la paix ». Les organes de presse se doivent, en professionnels de la communication, de s’investir chaque fois et toutes les fois dans la culture de la paix, ajoute-t-elle. Eléonore Gandjèto, représentante du ministre de la Santé, souhaite la paix dans les familles, les lieux de travail et pour tous.
« Sans paix intérieure, la paix extérieure est impossible. Si notre esprit n’est pas en paix, nous ne sommes pas heureux, même lorsque les conditions extérieures sont favorables », conclut Sœur Vinadevii.
Les échanges ont été ponctués par une causerie sur la notion de paix et les actions à entreprendre pour la rechercher en soi-même d’abord, puis l’étendre à l’échelle du monde. L’Ong Brahma Kumaris, présente au Bénin depuis 15 ans et dont le siège est à Madhuban en Inde, donne des enseignements sur la transformation de soi et le renouvellement du monde.

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