Les 18045 enseignants de la promotion 2018 invités par le gouvernement pour une évaluation, samedi 24 août prochain n’ont rien à craindre quant à leurs emplois. Ils peuvent aller librement composer et laisser le soin aux organisations syndicales de veiller à la préservation de leurs intérêts.

A 48 heures de cette évaluation qui fait couler assez d’encre et de salive, six centrales et confédérations syndicales du Bénin à savoir : la Csa , la Cgtb, la Cosi-Bénin, l’Unstb, la Csub et la Cspib ont tenu un point de presse pour calmer les ardeurs et surtout inviter les enseignants à se soumettre sans crainte à ladite évaluation. Elles en ont profité pour rappeler aux travailleurs en particulier, le contenu des engagements pris avec le gouvernement et ont rassuré leurs militants concernés par cette évaluation de leur détermination à suivre, de bout en bout, le processus pour la sauvegarde de leurs intérêts ainsi que de leur carrière.

Elles ont tenu au cours de ce point de presse, surtout, à préciser que leur démarche s’inscrit dans une logique empreinte de dialogue en vue d’une sécurisation des emplois pour un règlement de cette question hautement sensible car touchant à la carrière et la vie de plus de 18 000 travailleurs et par ricochet de celle de leurs familles.

« Les centrales et confédérations syndicales saisissent cette occasion pour inviter les enseignants contractuels de la promotion 2008 à ne pas céder aux intimidations et à se rendre, dans l’ordre et la discipline, le samedi 24 aout 2019, dans les centres de composition », conclura au terme de la déclaration, Christophe Houéssionon, secrétaire général de la Csub, porte-parole occasionnel des organisations syndicales.

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