Fête du 1er mai: L’importance et la valeur du personnel reconnues à l’Onip

Par Ariel GBAGUIDI,

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ONIP_Remise de cahier de charge au DG

Les travailleurs de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) réunis au sein de leur syndicat (Syntra-Onip) ont commémoré, samedi 1er mai dernier, la fête internationale du travail. Outre les doléances transmises à la direction générale, le Syndicat a sensibilisé le personnel aux risques liés aux maladies professionnelles, et offert des séances de consultations médicales gratuites à tous les travailleurs grâce à l’appui de ses partenaires.

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Le personnel de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a célébré, samedi dernier, la fête internationale du travail.
C’était l’occasion pour le secrétaire général du Syndicat de l’Office (Syntra-Onip), Olivier Houessou, de faire l’état des lieux de la satisfaction des revendications antérieures du personnel. Un état des lieux qu’il estime acceptable tout en soulignant que de nouvelles revendications se sont ajoutées aux anciennes non encore satisfaites. Olivier Houessou égraine alors le chapelet de doléances puis, rappelle les axes majeurs du programme d’action de son jeune bureau élu le 26 décembre dernier.

Le secrétaire général du Syntra-Onip a réitéré, par ailleurs, la disponibilité permanente de son bureau à œuvrer aux côtés de la direction générale pour le bonheur des travailleurs et le développement de l’entreprise, ceci, dans un climat « de dialogue franc, de démocratie, de consensus et de tolérance » comme c’est le cas jusqu’à présent.

De son côté, Bertin Sowakoudé, directeur général de l’Onip, rappelle l’importance de la fête du travail avant d’aborder les revendications du personnel. Pour lui, « célébrer la fête du travail, c’est reconnaître que ce n’est que par le travail qu’on peut se développer, s’épanouir, se réaliser… ». Au passage, il a insisté sur l’histoire des luttes menées dans le monde par les travailleurs pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, l’instauration de la fête internationale du travail et la reconnaissance des travailleurs comme « une ressource qui a la même valeur que le capital… » de nos jours. « Nous savons l’importance des travailleurs. Quand nous prenons un travailleur, c’est comme un capital qu’on a investi et on attend des retours sur investissements (…).

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Nous traitons nos travailleurs comme des ressources sur lesquelles nous devons veiller, à qui nous devons donner des formations régulièrement, des travailleurs qu’on doit mettre dans de bonnes conditions de travail. Nous devons nous assurer de leur sécurité sociale et santé au travail…», ajoute le directeur général par intérim de l’Onip, reconnaissant ainsi l’importance et la valeur du personnel de l’Office.
Parlant du cahier des doléances à lui transmis, Bertin Sowakoudé dit n’y avoir pas vu de «revendications insupportables ou irréalisables ». « Ce que j’ai vu dedans, ce sont des problèmes qu’on peut régler au quotidien (…). J’ai recensé certaines doléances qui font partie du fonctionnement normal de l’entreprise, et elles devraient trouver solutions dans les jours à venir… », rassure-t-il.
La célébration de la fête du travail à l’Onip a été l’occasion pour le syndicat de sensibiliser le personnel sur les risques liés aux maladies professionnelles avec le concours de Dr Hervé Aïssi, cardiologue, et Dr Romuald Adéossi Adéogoun, psychologie-clinicien, qui ont respectivement animé une communication sur «Comment prévenir les Avc» et la « psychologie du travail ». Les travailleurs ont aussi bénéficié de consultations médicales gratuites grâce aux soutiens matériel et technique des partenaires de l’Office, à savoir, la « Clinique du Cœur Saint Raphael », « Oho les lunettes » et « Fifa de Sainte Luce ».

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La cérémonie a été ponctuée d’intermèdes artistiques et clôturée par un déjeuner, lui consacrant ainsi tout son caractère festif.