Développement de la filière semence au Bénin:Le document de politique nationale validé

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L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a organisé, hier mercredi 25 février, un atelier au profit des acteurs agricoles et des chercheurs du Bénin et des organismes internationaux, au palais des Congrès de Cotonou. Prévu pour durer une journée, l’atelier est destiné à la validation du document de politique nationale semencière du Bénin.

Relever les défis de productivité et de compétitivité de la filière semencière. C’est l’objectif visé par la modernisation du secteur semencier à travers la validation du document de politique semencière, objet du présent atelier.
L’émergence de systèmes de production agricoles plus intensifs repose avant tout, selon Tiemoko Yo, représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) au Bénin, sur l’utilisation des semences de bonne qualité. Il s’agit, a-t-il précisé, des semences issues de variétés à haut potentiel, adaptées aux contraintes environnementales et dont les produits répondent aux exigences des consommateurs et utilisateurs.

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Aussi, s‘est-il réjoui que le Bénin ait décidé de mettre en place une politique semencière moderne, cohérente, conséquente et adaptée à son environnement socio-économique. Cette politique, a-t-il poursuivi, est conforme au premier axe du Plan stratégique de relance du secteur agricole de 2011 qui porte sur le renforcement de la disponibilité et de l’accessibilité aux semences de qualité. Plusieurs projets sont initiés dans ce cadre dont le Projet d’appui au développement de la filière semence au Bénin. Entre autres activités, ce projet doit procéder à l’actualisation du «Document de politique semencière nationale au Bénin».

Intervenant au nom du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche pour l’ouverture de la rencontre, Abdoulaye Toko, secrétaire général dudit ministère, a rappelé que le Bénin dispose d’un tel document depuis 2006. Il constitue un outil stratégique et déterminant pour l’agriculture béninoise. S’agissant de son contenu, il a précisé qu’il définit les orientations et stratégies à mettre en œuvre pour assurer un approvisionnement et une gestion harmonieux des semences nécessaires pour booster la production végétale. Mais son application s’était confrontée à de nombreuses difficultés qui l’ont rendue surannée.

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«Ce document de politique est inapproprié à l’évolution récente des techniques de production végétale au niveau national et non adapté aux réglementations semencières en vigueur dans la sous-région», a-t-il expliqué. Dès lors, il a noté l’impérieuse nécessité de son actualisation afin qu’il puisse répondre « aux nouvelles exigences d’une agriculture moderne et structurée et rester en adéquation avec le Plan stratégique de relance du secteur agricole qui fait des semences, l’axe stratégique numéro 1 de la production agricole au Bénin ». Les semences végétales sont, selon lui, les premiers déterminants de la production sans lesquels aucun autre intrant ne saurait être valorisé. Mais le taux d’utilisation des semences végétales modernes est relativement faible au niveau de l’agriculture béninoise.

«Le taux d’utilisation des semences sélectionnées est autour de 15 à 17% dont environ 30% pour les semences améliorées de maïs et 12% pour les semences sélectionnées de riz», a-t-il signalé. Cette situation pourrait expliquer le faible niveau de productivité et de production de l’agriculture béninoise, a-t-il laissé entendre. Dans ce contexte, la relecture du document de politique semencière vient, selon lui, à point nommé. Elle permettra le respect des normes standards de production et la conformité aux textes en vigueur au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a organisé, hier mercredi 25 février, un atelier au profit des acteurs agricoles et des chercheurs du Bénin et des organismes internationaux, au palais des Congrès de Cotonou. Prévu pour durer une journée, l’atelier est destiné à la validation du document de politique nationale semencière du Bénin.

Relever les défis de productivité et de compétitivité de la filière semencière. C’est l’objectif visé par la modernisation du secteur semencier à travers la validation du document de politique semencière, objet du présent atelier.
L’émergence de systèmes de production agricoles plus intensifs repose avant tout, selon Tiemoko Yo, représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) au Bénin, sur l’utilisation des semences de bonne qualité. Il s’agit, a-t-il précisé, des semences issues de variétés à haut potentiel, adaptées aux contraintes environnementales et dont les produits répondent aux exigences des consommateurs et utilisateurs.

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Aussi, s‘est-il réjoui que le Bénin ait décidé de mettre en place une politique semencière moderne, cohérente, conséquente et adaptée à son environnement socio-économique. Cette politique, a-t-il poursuivi, est conforme au premier axe du Plan stratégique de relance du secteur agricole de 2011 qui porte sur le renforcement de la disponibilité et de l’accessibilité aux semences de qualité. Plusieurs projets sont initiés dans ce cadre dont le Projet d’appui au développement de la filière semence au Bénin. Entre autres activités, ce projet doit procéder à l’actualisation du «Document de politique semencière nationale au Bénin».

Intervenant au nom du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche pour l’ouverture de la rencontre, Abdoulaye Toko, secrétaire général dudit ministère, a rappelé que le Bénin dispose d’un tel document depuis 2006. Il constitue un outil stratégique et déterminant pour l’agriculture béninoise. S’agissant de son contenu, il a précisé qu’il définit les orientations et stratégies à mettre en œuvre pour assurer un approvisionnement et une gestion harmonieux des semences nécessaires pour booster la production végétale. Mais son application s’était confrontée à de nombreuses difficultés qui l’ont rendue surannée.

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«Le taux d’utilisation des semences sélectionnées est autour de 15 à 17% dont environ 30% pour les semences améliorées de maïs et 12% pour les semences sélectionnées de riz», a-t-il signalé. Cette situation pourrait expliquer le faible niveau de productivité et de production de l’agriculture béninoise, a-t-il laissé entendre. Dans ce contexte, la relecture du document de politique semencière vient, selon lui, à point nommé. Elle permettra le respect des normes standards de production et la conformité aux textes en vigueur au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).