Catégorie: Politique


Délégation permanente du Bénin auprès de l’OIF: Benoît Illassa quitte ses fonctions

Par Kokouvi EKLOU,

« Chers amis, chères sœurs et chers frères, c’est avec joie et bonheur que j’ai le plaisir de vous informer qu’à partir du premier septembre 2018, je ne serai plus Ambassadeur, Délégué Permanent du Bénin auprès de l’Organisation Internationale de la Francophonie à Paris !!! ». Ainsi s’est exprimé Benoît Illassa en poste à Paris sur sa page Facebook. Il dit quitter ses fonctions sur un sentiment du devoir accompli. Ceci en accord avec le président de la République et sur d’autres fronts avec toujours la même détermination. « Je ne suis nullement attaché à rien ni à n’importe quel honneur éphémère. J’aime les hommes tant qu’ils restent attachés à l’intérêt général et à l’intérêt supérieur de la nation et à la justice sociale », relève-t-il, tout en souhaitant beaucoup de succès et de réussite à son successeur. Nommé en Conseil des ministres du 14 septembre 2016, les raisons d’un tel départ restent pour l’heure inconnues. 

Discours du chef de l’Etat à la nation: Patrice Talon rejette le référendum

Par Kokouvi EKLOU,

Le chef de l’Etat dans son message à la Nation ce jour, à la veille de la célébration du 58ème anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale, a rejeté la voie référendaire qui se profilait avec le vote par les trois quarts des députés de la proposition de loi portant amendement de la Constitution du 11 décembre 1990, le jeudi 5 juillet dernier. Patrice Talon estime que vu le coût onéreux de cette consultation électorale et l’imminence des législatives de 2019 il n’est point avenant d’aller au référendum. En dépit des prérogatives à lui dévolues, le président de la République a jugé bon de surseoir au référendum qui s’impose faute de la majorité des quatre cinquièmes au parlement après l’étape de sa prise en considération par les trois quarts des députés.   

Bénin : « Le gouvernement prend acte des décisions de la Cour », dixit le garde des Sceaux

Par Alexis Meton,

Sévérin Quenum, ministre de la justice

« Le gouvernement a pris acte des décisions qui ont été rendues par la Cour constitutionnelle dont il salue la clarté et la qualité », a affirmé le ministre de la Justice, garde des Sceaux chargé des relations avec les institutions à sa sortie de l’audience de ce vendredi 20 juillet à la Cour constitutionnelle. Me Sévérin Quenum, successeur du professeur Joseph Djogbénou a estimé que la Cour procède en ce moment à une clarification qui permet une meilleure lisibilité de la constitution. Pour rappel, on peut citer l’une des décisions de la Cour relative au retrait du droit de grève à une certaine catégorie de travailleurs notamment les magistrats et les agents de la santé ainsi que les forces de sécurité publique. L’opinion avait déploré ce revirement de la jurisprudence de la Cour, quelques jours après la prise de fonction de Me Joseph Djogbénou.

Toutefois, le ministre de la Justice a martelé qu’il n’a pas manqué de dire ce qu’il pense de la Cour : « Il faut bien s’assurer que nous sommes bien en phase avec les urgences politiques que la Cour constitutionnelle doit pouvoir concilier avec le respect des droits de l’homme, le droit des citoyens et le respect de la constitution d’une manière générale », fait-il savoir, faisant allusion aux formalités de conformité à la constitution des textes qui sont soumis à l’institution. La Cour peut rendre des décisions critiquables, parce qu’elle est animée par des hommes, mais jamais des décisions absurdes, souligne Sévérin Quenum.

Par ailleurs, il souhaite que la cour soit cette institution qui rassure le citoyen et le gouvernement. Evoquant son séjour à la tête du ministère de la Justice, il a indiqué que le professeur Djogbénou avait fait du bon travail et comme un terrain balisé, il a hérité d’un ministère dynamique qui est en mouvement avec des cadres assez compétents. « Je m’emploie pour cela à faire moderniser et puis à revêtir la justice de la confiance de ses usagers et des citoyens », fait-il savoir. Il a ainsi demandé au président de la Cour constitutionnelle ce qui peut être entrepris au niveau du gouvernement pour améliorer la qualité des actions et également satisfaire les attentes et le regard des citoyens sur ce qui se fait.

                                                                                                         

Meeting politique du Rbud à Ifangni : Jean-Michel Abimbola prépare le Plateau au référendum

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau,

Le Rassemblement des bâtisseurs de l’unité et du développement (Rbud) a fait une sortie politique, samedi 7 juillet dernier, à Ifangni pour mobiliser tout le département du Plateau et principalement la 21e circonscription électorale derrière les actions du chef de l’Etat. La perche a été saisie par Jean-Michel Abimbola, président de ce mouvement politique, pour préparer les militants sur les enjeux du référendum constitutionnel qui se profile à l’horizon.

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Non adoption de la proposition d’amendement de la Constitution: La Coalition pour la défense de la démocratie salue le rejet de la révision

Par ,

« Personne ne décidera plus jamais du sort de ce peuple en dehors de lui ». Ainsi s’exprimait Jean-Cocou Zounon, porte-parole de la Coalition pour la défense de la démocratie (Cdd), saluant ainsi l’échec de la révision, jeudi dernier à l’Assemblée nationale. «C’est une grande victoire du peuple que les députés de la minorité parlementaire vient encore de remporter », se réjouit-il.

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Rencontre politique: Alternative citoyenne sonne la mobilisation à Abomey

Par Valentin SOVIDE, AR/Zou-Collines,

Une rencontre d’échange entre les responsables du parti Alternative citoyenne et les coordinations du département du Zou s’est tenue, vendredi 6 juillet dernier au siège du parti à Abomey. Il s’agissait essentiellement de se mettre au même niveau d’information sur les questions de réformes politiques entreprises par le gouvernement et qui agitent l’opinion nationale.

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Bruno Amoussou explique le bien-fondé de la révision

Par Josué F. MEHOUENOU,

Les regards sont tournés vers le Parlement qui connaîtra ce jour le sort de la proposition d’amendement de la Constitution du 11 décembre 1990. Un texte qui a toutes les chances d’aboutir, parce que soutenu par les vieux briscards du Parlement, notamment les anciens présidents de l’institution.

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Congrès constitutif du Parti des démocrates indépendants: Encore du soutien aux réformes du gouvernement

Par Josué F. MEHOUENOU,

L’arène politique béninoise s’est enrichie, samedi 23 juin dernier, d’une nouvelle formation politique. Le Parti des démocrates indépendants (Pdi) qui se réclame ‘’parti du peuple’’, s’est engagé en faveur des réformes politiques et économiques du régime en place et se dit être au service du peuple et du développement.

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Ag du mouvement « Vision de la Nouvelle Génération Xxl »: Barthélémy Godonou mobilise Porto-Novo pour Patrice Talon

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau,

Le mouvement « Vision de la Nouvelle génération Xxl » était en assemblée générale, samedi 23 juin dernier à Porto-Novo. Il a réaffirmé son soutien aux différentes réformes du président Patrice Talon et appelé à accompagner le Programme d’action du gouvernement (Pag).

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Gestion du contentieux électoral: La Cour suprême évalue les communales et locales 2015

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau,

La Cour suprême organise, dès mardi 26 juin prochain, un atelier pour faire le bilan du contentieux des élections municipales, communales et locales du 28 juin 2015 qu’elle a géré. Annoncé pour se tenir depuis l’année dernière, le séminaire d’évaluation aura enfin lieu. Les travaux sont prévus pour se tenir au siège de la Cour suprême à Porto-Novo et dureront trois jours. Ils vont regrouper les principaux acteurs concernés par la question des élections municipales, communales et locales. Outre les juges de la Cour suprême qui ont connu de ce contentieux électoral, il est également attendu des représentants de la Commission électorale nationale autonome (Céna), de l’Assemblée nationale, des partis politiques et de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb). L’aéropage de participants aura surtout à passer en revue les difficultés rencontrées. Lesquelles difficultés ont notamment trait à l’obligation du Code électoral qui fixe à la Haute juridiction un délai de six mois pour vider tout le contentieux des élections communales, municipales et locales. Un pari que n’a pu tenir le juge électoral, au regard du volume important de recours reçus, plus de 1600 dossiers, émanant tant de la Céna, des candidats que d’autres. La Cour suprême aura passé près de trois ans, au lieu de six mois, pour boucler l’examen de tout le litige de ce scrutin. Elle a fait un délai anormalement long pour ne pas être certainement coupable de déni de justice. Mieux, jusqu’à ce jour, il existe encore plusieurs dizaines de conseils de villages ou de quartiers de ville qui ne sont pas encore installés donc n’ont pas encore de chefs de village ou de quartiers de ville. Ces localités sont encore en attente de reprendre les élections locales de 2015 en raison des irrégularités ayant entaché par endroits le vote. Tous ces dysfonctionnements ont mis en relief les insuffisances des élections communales et locales de juin 2015, en dépit de l’existence de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi).

Le séminaire-bilan permettra aux différents acteurs d’apprécier les écueils relevés par le juge électoral dans la gestion du contentieux électoral et de faire des recommandations surtout à l’endroit de l’Assemblée nationale et du gouvernement pour une correction du Code électoral dans le sens d’une meilleure organisation matérielle les fois à venir, des élections municipales, communales et locales au Bénin. Les travaux seront rehaussés par un expert français, un représentant du Conseil d’Etat de France c’est à dire l’homologue de la Cour suprême du Bénin, pour un partage d’expériences.