Bertin Koovi nouvel allié de Talon face à la presse: « En politique, l’on ne peut rester ennemi pour toujours »

Par Ariel GBAGUIDI,

  Rubriques: Actualités, Politique |   Commentaires: Aucun


Bertin Koovi était face à la presse nationale et internationale, ce mardi. Au cours de cet exercice, l’opposant béninois devenu allié de Patrice Talon explique aux hommes des médias que la seule raison de sa présence devant eux, c’est de leur dire que « rien ne peut justifier qu’en politique, l’on puisse rester ennemi pour toujours ». « La politique, c’est le combat des idées et non l’adversité entre les individus », ajoute-t-il.

A celles et ceux qui s’étonnent de le voir dans sa nouvelle position, Bertin Koovi les informe que sa « démarche en rentrant au Bénin, c’est de désamorcer la tension politique à laquelle il a participé (…) ». « Puisque j’ai pris conscience que la tension était élevée (…), j’ai décidé d’être l’agneau sacré du ciel en rentrant faire la paix avec le président Patrice Talon. Je suis rentré sans avoir rien négocié. Et à ma grande surprise, j’ai été reçu de la plus belle façon… », confie le président de l’Alliance Iroko.

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Aussi, Bertin Koovi s’est rapproché du régime actuel parce que ses dernières expériences au sein de l’opposition montrent que le peuple béninois ne partage pas l’approche de cette opposition. Sinon, explique-t-il, les appels à manifestation contre le régime ne devraient pas regrouper moins de 400 personnes à Cotonou. « Et quand je suis rentré, j’ai constaté que le peuple béninois a eu raison… », indique-t-il. Il ajoute que l’ex-colonel Pascal Tawès a aussi raison d’affirmer qu’il était intoxiqué depuis l’extérieur du pays. « J’ai cru qu’il mentait. Il ne mentait pas ! J’avais relayé ces informations (intoxications) parce que c’est ce qu’on nous disait », se désole-t-il. Il rassure ses sympathisants qu’il n’a pas changé de camp.

Il dénonce également le comportement de certains ténors de l’opposition qui se sont conformés à des lois qu’ils combattent, que la Cour africaine des droits de l’homme dénonce. Il estime qu’agir ainsi, c’est valider les réformes de Patrice Talon.

Pour le scrutin présidentiel du dimanche prochain, l’ancien opposant invite les populations à sortir massivement pour voter en faveur du président-candidat.

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Bertin Koovi et ses soutiens, El Hadj Moutawa Boukari Malick, imam Djamiou de la mosquée centrale médina 2 d’Agori (Abomey-Calavi) et Corneille Balogoun Couchoro, chef suprême des religions endogènes du Bénin, ont aussi fait part de leur intention de réconcilier Patrice Talon et le reste des opposants. Dans ce sillage, ils comptent rendre visite à Reckya Madougou à la prison de Missérété.

Bertin Koovi était face à la presse nationale et internationale, ce mardi. Au cours de cet exercice, l’opposant béninois devenu allié de Patrice Talon explique aux hommes des médias que la seule raison de sa présence devant eux, c’est de leur dire que « rien ne peut justifier qu’en politique, l’on puisse rester ennemi pour toujours ». « La politique, c’est le combat des idées et non l’adversité entre les individus », ajoute-t-il.

A celles et ceux qui s’étonnent de le voir dans sa nouvelle position, Bertin Koovi les informe que sa « démarche en rentrant au Bénin, c’est de désamorcer la tension politique à laquelle il a participé (…) ». « Puisque j’ai pris conscience que la tension était élevée (…), j’ai décidé d’être l’agneau sacré du ciel en rentrant faire la paix avec le président Patrice Talon. Je suis rentré sans avoir rien négocié. Et à ma grande surprise, j’ai été reçu de la plus belle façon… », confie le président de l’Alliance Iroko.

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Aussi, Bertin Koovi s’est rapproché du régime actuel parce que ses dernières expériences au sein de l’opposition montrent que le peuple béninois ne partage pas l’approche de cette opposition. Sinon, explique-t-il, les appels à manifestation contre le régime ne devraient pas regrouper moins de 400 personnes à Cotonou. « Et quand je suis rentré, j’ai constaté que le peuple béninois a eu raison… », indique-t-il. Il ajoute que l’ex-colonel Pascal Tawès a aussi raison d’affirmer qu’il était intoxiqué depuis l’extérieur du pays. « J’ai cru qu’il mentait. Il ne mentait pas ! J’avais relayé ces informations (intoxications) parce que c’est ce qu’on nous disait », se désole-t-il. Il rassure ses sympathisants qu’il n’a pas changé de camp.

Il dénonce également le comportement de certains ténors de l’opposition qui se sont conformés à des lois qu’ils combattent, que la Cour africaine des droits de l’homme dénonce. Il estime qu’agir ainsi, c’est valider les réformes de Patrice Talon.

Pour le scrutin présidentiel du dimanche prochain, l’ancien opposant invite les populations à sortir massivement pour voter en faveur du président-candidat.

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