Après la pré-rentrée effectuée le 10 septembre dernier, apprenants et enseignants retrouvrent le chemin des classes pour le démarrage effectif des activités académiques au niveau primaire comme secondaire.

Au Ceg 2 Bohicon, la foule était hier immense. Les nouveaux collégiens non inscrits à la pré-rentrée accompagnés de leurs parents, étaient dans la cour de l’école avec chemise dossier en main, panier, chiffon, houe et balaie, attendant d’être introduits à la réception de l’administration pour les formalités d’inscription. Les apprenants eux étaient tous en tenue kaki. On observait des va-et-vient dans la cour, des mouvements des anciens élèves qui cherchaient leurs noms sur les listes affichées devant les salles de classe. Pendant ce temps, d’autres étaient déjà en salle avec les professeurs pour prendre connaissance de l’emploi du temps, faire la prise de contact et prendre le programme et les premiers cours dans certaines classes.
Au Ceg 4 Bohicon, le constat est le même. « Les élèves ayant cour à 7 heures étaient déjà en salle même si leur effectif était faible. Des élèves qui sont dans la cour commencent le cours à 8 heures », confie le directeur Jean-Claude Emmanuel Gomez. Et il poursuit en indiquant que « les parents retardataires qui n’ont pas encore inscrit leurs enfants sont mis en attente pour le moment. Ce matin, le démarrage des cours est effectif. Tous les élèves font cours aujourd’hui». En clair, tout est mis en place pour le démarrage des cours.
Hospice Romain Godjo, enseignant des Sciences de la vie et la de terre, déplore le faible effectif des apprenants. Selon lui, « tous les élèves ne sont pas présents ce matin mais on fait avec. J’ai déjà donné le contrat pédagogique, la situation d’apprentissage et abordé le contenu de l’apprentissage. Les absents rattraperont le train en marche. Ce qui n’est pas bien ».
Sergio Azonhou, élève en Terminale raconte n’avoir pas la pêche pour le démarrage de la rentrée, parce que les vacances ont fait à peine un mois et demi. Et, avoue-t-il, c’est bien malgré lui qu’il a commencé les cours ce lundi.
Au groupe scolaire bilingue Léopold Sédar Senghor, le constat est pratiquement le même. Les enseignants contrôlent les fournitures scolaires des écoliers déjà en classe à 8 heures. Dans le même temps, certains parents sont au secrétariat de l’école pour inscrire leurs enfants. Dans l’enceinte de l’école primaire publique de Kpokon, c’est le calme. Les apprenants sont en salle avec leurs enseignants respectifs. La liste des fournitures et l’emploi du temps sont inscrits au tableau et les enfants prennent note dans les cahiers ouverts devant eux?

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