Les chefs de service des affaires domaniales et environnementales, les responsables des Ong partenaires et autres acteurs, participent, depuis mercredi 2 octobre dernier, à un atelier qui se déroule à Natitingou. Il porte sur l’évaluation à mi-parcours de la stratégie d’appui à la formalisation des transactions et mutations foncières et à la transformation des conflits fonciers par la mise en place des contrats types et outils de gestion des conflits fonciers.

Mobiliser les acteurs impliqués dans la conclusion des contrats types , mettre en exergue les résultats qualitatifs et quantitatifs obtenus, et envisager des actions correctives urgentes au besoin. Tel est l’objectif assigné à cette rencontre. L’atelier sur l’évaluation à mi-parcours de la stratégie d’appui à la formalisation des transactions et mutations foncières a été initié par le volet sécurisation foncière du Fonds d’investissement agriculture (FI-Agri) du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, avec le soutien financier de la coopération allemande (KFW).
Les travaux gravitent globalement autour de trois communications : l’une d’elles a trait à l’appui à la formalisation et l’enregistrement des transactions et mutations foncières. Les participants réaliseront également des travaux de groupes pour analyser notamment les Succès, Echecs, Potentialités et Opportunités (Sepo) de la gestion des conflits fonciers par le mécanisme de règlement amiable et perspective. Enfin, ces acteurs devront également élaborer et valider un plan d’accélération pour l’atteinte des résultats quantitatifs.
Selon le chef de mission de Fi Agri, Stéphane Frisque, la sécurité foncière reste et demeure le volet le plus important du projet.  «Il accompagne les volets qui sont en rapport avec la réalisation des infrastructures telles que l’aménagement des bas-fonds, des pistes ou la construction de magasins de stockage agricole», a-t-il précisé. Il a nourri l’espoir que cet atelier permette d’aboutir aux résultats prometteurs, grâce à la contribution active, riche et intéressante des participants.
En lançant les travaux de l’atelier, le chargé de mission du préfet de l’Atacora Maguidi Kora Gbéré a indiqué combien la question de la sécurité foncière est un impératif à atteindre pour les communes de l’Atacora et de la Donga. «C’est donc à juste titre que nous saluons tous les efforts qui sont déployés pour accompagner les communautés à la base à minimiser les conflits liés à la ressource terre et à assurer une meilleure ré-exploitation des ressources», a conclu le chargé de mission.

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