Le pasteur Teddy Ngbanda en présence de son homologue Gislain Biabatantou, a procédé à la clôture, dimanche 25 août dernier, du festival Effuzion édition 2019, à Cotonou. Un festival organisé à l’intention des jeunes de l’Afrique de l’Ouest pour les ramener à Dieu.

Le festival Effuzion a connu son épilogue, dimanche dernier, à Cotonou. Pendant cinq jours, plusieurs thématiques relatives à divers aspects de la vie quotidienne ont été abordées pour amener les jeunes à se connecter à Dieu.
A l’occasion, le pasteur Teddy Ngbanda a indiqué que c’est un festival qui a été organisé à l’intention des jeunes de l’Afrique de l’Ouest pour les ramener à Dieu. Justifiant l’importance de l’événement, il explique qu’aujourd’hui, la force de toutes les nations, c’est leur jeunesse. Or cette jeunesse, dans bien des cas, est souvent livrée à elle-même ou à toutes formes de perversion. C’est pourquoi, va-t-il préciser, le festival Effuzion a été organisé pour connecter la jeunesse au Seigneur, l’outiller et la rendre plus productive dans son milieu. Au-delà de cet ancrage dans la foi, note-t-il,des ateliers ont été animés sur le numérique, comment percer dans le digital,le leadership, comment faire carrière dans la musique et bien d’autres thématiques touchant au quotidien de la jeunesse.  Autant d’apports pour relever le niveau actuel de connaissance des jeunes pour les rendre capables de se prendre en main et de faire les choses de la bonne manière, en étant surtout avec Dieu, souligne le pasteur Teddy Ngbanda. Faisant le bilan des cinq jours du festival, il se dit satisfait. « Le bilan est très positif, nous avons vu une jeunesse très enflammée, très mobilisée et dynamique, avec beaucoup d’engouement. Nous clôturons le festival avec une impression de mission accomplie », se réjouit-il. Selon ses explications,  les jours à venir, des ateliers Effuzion se tiendront et porteront sur plusieurs autres thématiques qui touchent à la jeunesse.

Enseigner Christ aux jeunes

Par ailleurs, le révérend pasteur Teddy Ngbanda fait observer qu’il n’y a rien de plus important que l’âme. « Que me sert-il de gagner le monde si au final je perds mon âme ? ». Et à ce sujet, il explique qu’aujourd’hui, les jeunes courent derrière beaucoup de choses éphémères en négligeant le plus important, qui doit demeurer pour l’éternité qui est  l’âme. Selon lui, la vie est un combat, et tout le monde combat quelles que soient sa race et sa religion. Mais, nuance-t-il, il est important de savoir quel combat mener. « Il y a plusieurs combats qui nous sont proposés, mais le bon et le véritable combat,  c’est celui de la foi. Le combat de la foi est capital, car c’est le seul combat qui nous amènera à vivre la meilleure des vies sur cette terre »,insiste-t-il, souhaitant que soit poursuivie cette expérience dans toutes les nations de l’Afrique de l’Ouest.
Dans sa prédication, le pasteur Ghislain Biabatantou fait savoir que la vie est un combat à cause du diable qui règne sur cette terre. Selon lui, c’est Adam qui a donné le pouvoir au diable sur cette terre et ainsi, il influe sur toute la terre. Les projets du diable, selon Jean 10 verset 10, rapporte le pasteur, c’est de ne faire que le mal à savoir « égorger, tuer et détruire ». Dès lors, il fait comprendre aux jeunes que dans le monde, ils connaîtront des tribulations qui n’ont pour but que de les détruire, de voler ce qui leur appartient, de les  tuer. La vie, déduit-il, n’est pas juste une promenade ; c’est un combat dont  il invite les jeunes à prendre conscience. Mieux, pour s’en sortir dans cette vie de combat, les jeunes n’ont qu’une seule solution. « Si les jeunes ne sont pas  en Jésus, ils ne peuvent se cacher nulle part pour se mettre à abri du diable qui domine partout. Le seul endroit où ils peuvent se cacher pour échapper au diable, c’est en Jésus », conseille-t-il. « Ta seule protection, c’est d’être en Jésus. C’est pourquoi tu dois te réveiller, t’armer, t’équiper pour combattre », préconise le pasteur.
S’agissant de la nature de foi dont ils ont besoin pour plaire à Dieu, le pasteur Ghislain
Biabatantou indique qu’il leur faut la foi audacieuse. Celle-ci pousse à obéir à Dieu, souligne-t-il.
Pour Elie Bioko, un jeune participant, c’est une grâce pour lui d’avoir pris part à ce festival au cours duquel il a été « effuzionné ». Il dit avoir reçu la parole de Dieu qu’il méditera désormais, pour que sa vie soit transformée. Pour sa part, Esther Leke exprime sa reconnaissance à l’endroit de l’initiateur de ce festival au cours duquel elle a été délivrée, sa foi renforcée. Toutes choses, indique-t-elle,qui vont lui permettre d’aller de gloire en gloire avec Dieu. Le festival a pris fin sur une note de gaieté à travers un concert Effuzion à la plage Fidjrossè à Cotonou où des sonorités du répertoire de chants religieux ont été distillées pour louer Dieu pour ses merveilles.

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