Sur fond de dialogue social, le gouvernement a impulsé le processus d’évaluation des enseignants reversés en agents contractuels de l’Etat en 2008. Cependant, certaines voix tendent à démobiliser les concernés et on note une certaine résistance, faible il est vrai, de par les échos.

Suivant un mode inclusif, le processus d’évaluation des enseignants reversés  en agents contractuels de l’Etat en 2008, intègre les points de vue défendus par les secrétaires généraux des confédérations syndicales ainsi que les responsables des syndicats sectoriels. C’est suite à une concertation dirigée par le président Patrice Talon lui-même à la Présidence de la République. Ainsi, les responsables syndicaux sont représentés dans le comité mis en place pour conduire le processus. C’est dire que rien ne se fait et ne peut se faire aux dépens des enseignants concernés, étant entendu que les défenseurs de leurs intérêts matériels et moraux veillent au grain.
Ces derniers, dans le débat qui se fait via les médias y compris les réseaux sociaux, sont les premiers d’ailleurs à exhorter les ayants cause à aller composer sans crainte, à massivement prendre part à l’évaluation, fort de la méthode participative instaurée par le gouvernement à travers la mise en place d’un comité qui gage de la bonne foi dont le processus est empreint.
D’où vient alors la résistance, faible il est vrai, à en juger par les échos, à propos de ladite évaluation, ne peut-on s’empêcher de se demander ?
Est-ce la crainte de ne pas pouvoir être à la hauteur qui se note chez certains enseignants? Possible, mais l’intérêt supérieur de la nation, que porte le gouvernement, passe avant les craintes d’un enseignant dont le niveau laisserait à désirer, car l’amélioration de la qualité de l’enseignement reste le seul objectif de ladite évaluation prévue pour le 24 août prochain.

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