Après l’évaluation diagnostique intellectuelle manquée des enseignants du secondaire, samedi 12 janvier dernier, l’heure est aux explications depuis hier, dans le Borgou. Des demandes ont été adressées à tous les chefs d’établissements publics de l’enseignement secondaire du département.

Les chefs d’établissements publics de l’enseignement secondaire du Borgou absents à l’évaluation diagnostique intellectuelle, ont reçu hier, mardi 15 janvier, des demandes d’explication. C’est le directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle du Borgou, Abdul Adir Biga, qui leur a adressé lesdites demandes d’explication.
En effet, seulement quatre chefs d’établissements sur les 85 du département ont pris part à cette évaluation. Les autres sont sommés de fournir les raisons pour lesquelles ils n’étaient pas de la partie.
« Les résultats que nous avons enregistrés, en termes de taux de participation, révèlent que, non seulement les enseignants en situation de classe ont boycotté cette évaluation, mais aussi les administratifs qui sont censés représenter l’Etat dans leurs établissements », fait observer le directeur départemental. Selon lui, ces responsables d’établissement doivent pouvoir se justifier par rapport à leur refus d’aller se faire évaluer. A leur tour, ils se chargeront également de soumettre les enseignants de leurs établissements qui n’étaient pas à l’évaluation, au même exercice.
Aux dernières nouvelles, cette mesure ne concerne pas seulement le Borgou. Elle est également en vigueur dans les autres départements du pays.

Évaluer cet élément
(0 Votes)
Lu 1940 fois