Samedi 17 mars dernier, a eu lieu le congrès électif du Syndicat du personnel administratif de la Cour constitutionnelle (Synpa-Cc). Au terme des travaux qui se sont déroulés à la Bourse du Travail à Cotonou, Edgard Bankolé a été reconduit au poste de secrétaire général dudit syndicat.

Edgard Bankolé a été réélu secrétaire général du Syndicat du personnel administratif de la Cour constitutionnelle (Synpa-Cc), avec pour adjoint, Jean-Baptiste Aïzannon. C’est à l’issue du congrès dont les travaux ont été ouverts, samedi dernier à Cotonou, par le directeur de cabinet du président de la Cour constitutionnelle, Ambroise Mèdégan.

Les libertés sont chères, a laissé entendre Edgard Bankolé, à l’entame des travaux. La liberté syndicale, poursuit-il, est la chose la mieux cherchée et recherchée par les travailleurs, non pas contre l’employeur mais avec lui pour le bien-être tant des travailleurs que de l’employeur. Dans ce partenariat gagnant-gagnant, relève-t-il, c’est la société qui en sort vainqueur pour les deux camps. C’est dans cet esprit, rappelle Edgard Bankolé, qu’est né le 7 décembre 2007, le Synpa-Cc. « 2007-2018, nous avons grandi et fait du chemin avec des acquis mais avons toujours cherché et davantage à être à l’avant-garde, être l’interface valable entre nous, agents de la Cour constitutionnelle et l’administration de la cour et les conseillers qui la dirigent », reconnaît-il.
Edgard Bankolé a invité les agents à se tenir prêts comme un seul homme pour montrer que le Synpa-Cc sait être de tous les combats dans un syndicalisme de dialogue et de développement. « Ensemble, nous serons toujours forts », développe Edgard Bankolé, conviant les congressistes à la patience pour rebâtir les fondations du Synpa-Cc.
Pour Simon Kohinto, secrétaire général adjoint de la Fédération nationale de la Centrale des syndicats autonomes, il importe de renouveler les instances pour se conformer aux textes et la Csa veille au grain. C’est pourquoi il a convié les participants à l’esprit de cohésion et d’unité pour faire en sorte que l’intérêt des membres du syntra-Cc soit sauvegardé.
Ambroise Mèdégan a, au nom du président de la Cour constitutionnelle, félicité les participants au congrès pour l’esprit de cohésion qui les anime. Pour lui, l’événement qui les réunit est toujours d’importance. Il traduit leur dynamisme et leur volonté de s’attacher au respect des textes.
La Constitution, reconnaît le directeur de cabinet, consacre et garantit les droits humains et les libertés publiques. La jurisprudence de la cour en la matière, rappelle-t-il, est constante. La défense des droits syndicaux fait partie des droits humains. Le respect des droits s’équilibre avec des devoirs. Il a invité les syndicalistes à concilier les intérêts privés avec la nécessité des services publics.

Évaluer cet élément
(0 Votes)
Lu 918 fois