Lydia Ludic renouvelle son engagement à sauver des vies humaines. C’est à travers une séance de don de sang, qui a eu lieu, vendredi 1er décembre dernier au siège de la société à Cotonou.

Vendredi 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le Sida. C’est la date choisie par la société Lydia Ludic pour marquer sa solidarité envers les demandeurs de sang. L’initiative qui a enregistré une forte mobilisation des travailleurs de la société vise à pallier le déficit du liquide précieux au niveau des banques de sang.
Le président-directeur général de Lydia Ludic, Marc Billéci, explique sa motivation : « A partir du moment où il y a un besoin constant de sang, si nous pouvons venir en aide aux nécessiteux, autant le faire le plus régulièrement possible. Nous ne ménagerons aucun effort pour les éditions prochaines », promet-il.
A Lydia Ludic, le don de sang est un engagement social. « Nous avons instauré depuis quelques années une collecte de don de sang afin de venir en aide aux personnes qui en ont besoin », explique-t-il.
Ce geste humanitaire est devenu presqu’une coutume pour la société connue pour ses actions sociales au profit des personnes vulnérables. La société espère recueillir environ quatre-vingts poches de sang utilisables au terme de l’opération qui en est à sa quatrième édition.
« Même si nous arrivons à avoir une seule poche de sang exploitable sur le nombre que nous aurons recueilli à la fin de la séance, ce serait encourageant», espère le président-directeur général.
Pour lui, le don de sang est un geste louable qui doit susciter l’adhésion de tous. « Notre objectif est de susciter l’engouement des autres sociétés qui hésitent à franchir le pas. J’espère que, les années à venir, beaucoup de sociétés nous emboîteront les pas pour soulager les malades », lance-t-il.
Pour leur part, les employés mesurent aussi la portée de leur geste. « Je suis venu donner de mon sang pour sauver la vie des citoyens qui meurent, faute de ce liquide précieux », affirme Angelo d’Almeida, assistant technicien à Lydia Ludic.
Souleymane Yagbéï, coordonnateur du collectif des délégués du personnel en est un habitué. Il salue la démarche de sa structure : « La date du 1er décembre revêt un caractère très fort pour nous. Mobiliser les gens pour le dépistage du Vih/Sida en ce jour n’est pas chose aisée. A travers cette séance de don de sang, nous voulons soutenir les femmes, les hommes, nos frères et sœurs victimes du Sida, ceux accidentés et malades, de même que les femmes en situation de travail qui sont dans le besoin ».
Au-delà de cet engagement, il souligne que décembre est une période sensible du fait des accidents de la route qu’on y enregistre. « Décembre est le mois au cours duquel, les banques de sang en ont véritablement besoin. La société Lydia-Ludic à travers le collectif des délégués du personnel a jugé utile de venir en aide aux victimes», apprécie-t-il.
En réalité, insiste-t-il, le don de sang est d’autant plus profitable aux donneurs qu’aux receveurs. « Celui qui donne reçoit beaucoup. Donner de son sang est une manière de prévenir quelques maux et d’éviter le stress. Lorsque le donneur accomplit ce geste, ses cellules se régénèrent », explique-t-il, invitant ceux qui hésitent à ne plus traîner le pas.

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