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Le Conseil sectoriel pour le dialogue social (Csds) du ministère en charge de l’Enseignement secondaire tient depuis ce lundi 4 septembre à Cotonou, sa deuxième session ordinaire. Les discussions qui s’ouvrent entre partenaires sociaux et Gouvernement vont permettre de diagnostiquer les problèmes et de fixer les conditions d’une rentrée apaisée.

Les partenaires sociaux du système éducatif du sous-secteur de l’enseignement secondaire et les représentants et du Gouvernement sont réunis depuis ce lundi 4 septembre pour débattre de l’ensemble des problèmes du secteur en vue de la préparation d’une rentrée apaisée. C’est la deuxième session ordinaire du Conseil sectoriel pour le dialogue social. Au cours des travaux qui vont durer trois jours, les participants vont pouvoir discuter des revendications fondamentales des enseignants dans le but d’améliorer leurs conditions de vie. En d’autres termes, cette session vise à préparer la rentrée scolaire 2017-2018 afin qu’elle se déroule dans les meilleures conditions possibles. Le Gouvernement ayant compris qu’une rentrée scolaire perturbée a toujours de graves conséquences sur les résultats de fin d’année a déjà pris un certain nombre de mesures pour anticiper sur les perturbations éventuelles.
Mais, pour les syndicats, ces mesures sont insuffisantes et n’impactent pas assez les conditions de vie des enseignants. «Nous aimerions que l’application des statuts particuliers des enseignants soit la priorité du Gouvernement pour une année scolaire apaisée », affirme Richard Ahouansou, premier vice-président du Csds. N’empêche, il reconnaît l’effort du Gouvernement et confirme que la rentrée scolaire 2017-2018 aura bel et bien lieu à la date du 18 septembre 2017. «Le Gouvernement a fait l’essentiel pour que la rentrée ait lieu dans de bonnes conditions, dit-il, mais nous allons continuer les négociations afin que nos principales revendications soient satisfaites.» Selon lui, ces revendications essentielles tournent autour d’une quinzaine de points dont notamment l’application des statuts particuliers des enseignants.
La deuxième session du Csds va également permettre de faire le point des différentes recommandations issues de la première session afin de prendre de nouvelles résolutions à partir de nouveaux problèmes à débattre. Les participants auront l’occasion de suivre plusieurs communications dont l’une porte sur le thème «Ancrage des réformes dans l’enseignement technique/formation professionnelle et les perspectives d’emploi pour les jeunes».
Face à l’inquiétude des syndicats qui pensent que le Gouvernement ne fait pas assez pour satisfaire leurs revendications, le ministre de tutelle a apporté des informations plus rassurantes. « Notre diplomatie auprès du Gouvernement paie de plus en plus. En dehors des mesures qui ont été annoncées pour une rentrée apaisée, il y en a d’autres qui seront bientôt prises pour satisfaire davantage les revendications des enseignants », a déclaré Lucien Kokou, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Il a invité les syndicalistes à faire confiance au Gouvernement et surtout à faire preuve de patience. « Le président de la République est un homme de méthodes, c’est pourquoi il répond à vos revendications de façon progressive, vous serez agréablement surpris dans les prochaines semaines », a-t-il rassuré.

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