Longtemps agité au sein de l'opinion, le nouveau gouvernement du président Patrice Talon est rendu public ce jeudi 5 septembre, suite à l'avis favorable du bureau de l'Assemblée nationale. Cinq femmes y sont appelées.

Le nouveau gouvernement  compte cinq femmes, parmi lesquelles trois nouvelles têtes. Il s'agit de Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Éléonore Ladékan Yayi, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et Shadiya Assouman, ministre de l'Industrie et du Commerce. A celles-ci s'ajoutent la ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys qui est maintenue à son poste et Aurélie Adam Soulé Zoumarou, précédemment ministre de l'Economie  numérique et de la Communication, devenue ministre du Numérique et de la Digitalisation. Au total, cinq femmes sont nommées au gouvernement, contre quatre dans le précédent. Un acte de promotion de la gent féminine qui élève le chantre de la Rupture qui, selon les témoignages, ne se trompe pas dans ses choix.

L'on est en droit de dire que la question du genre préoccupe bien le chef de l’Etat, même si d'aucuns estiment avoir douze femmes sur les vingt-quatre ministres qui forment le gouvernement, pour prétexter d'un certain équilibrisme. Toutefois, c'est déjà un pas de franchi comparativement au précédent gouvernement qui comptait quatre femmes.

L'approche genre ne saurait souffrir sous le régime de la Rupture qui, visiblement, porte ce concept et a même, de concert avec la 7e législature de l'Assemblée nationale, voulu faire légiférer sur la promotion du genre. C'est dire combien l'approche-genre ou encore la promotion de la femme est un leitmotiv du gouvernement.

Les cinq femmes appelées aux côtés du chef de l'État doivent poursuivre la mise en œuvre du Programme d'action du gouvernement dans leurs départements respectifs.

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