VOEUX 2016
Maurille GNASSOUNOU A/R Borgou-Alibori

Maurille GNASSOUNOU A/R Borgou-Alibori

La cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou a examiné ce lundi 23 janvier le cinquième dossier inscrit au rôle de la session en cours. Poursuivi pour une infraction de coups mortels, Orou Kpayi Bouyagui s’est vu infliger une peine de 15 ans de travaux forcés. Mis en détention depuis le 29 janvier 2007, il retourne en prison pour purger le reste de sa sanction.

Dans le cadre du quatrième dossier inscrit au rôle de la première session de la cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou, au titre de 2017, ce jeudi 19 janvier, Jean-Marie Adanlin Lissanon dit ‘’John’’, Inna Mikhailona Sazonova et Bruno Mahinou étaient poursuivis pour parricide et complicité de parricide. Mais pour exception d’inconstitutionnalité soulevée par leurs conseils, le président a rendu un sursis à statuer.

La première session de la cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou au titre de 2017 a connu, mercredi 18 janvier dernier, du 3e dossier inscrit au rôle. Reconnu coupable de coups mortels, Saadou Malam Oumarou a été condamné à la peine de sept ans de réclusion criminelle.

L’examen du 2e dossier inscrit au rôle de la cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou s’est déroulé, mardi 17 janvier dernier. Dans le box des accusés, Djabito Wali avait à répondre des faits d’assassinat mis à sa charge. Après avoir requalifié l’infraction en crime de coups mortels, la cour l’a condamné à huit ans de réclusion criminelle. Mis immédiatement en liberté, il va suivre des soins au service psychiatrique du Centre hospitalier départemental du Borgou.

La première session de la cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou au titre de l’année 2017 a démarré, hier lundi 16 janvier. Sur le banc des accusés pour le premier dossier inscrit au rôle, Boubé Bouraïma avait à répondre des accusations d’assassinat. Au terme de l’audience, la cour l’a condamné à 15 ans de réclusion criminelle, après avoir requalifié les faits en crime d’homicide volontaire.

L’heure est à la psychose depuis quelques jours à l’école primaire publique de Madécali, un arrondissement de la commune de Malanville. Une maladie mystérieuse sévit dans l’établissement. Elle a déjà fait plusieurs victimes dans les rangs des écoliers.

Le Bénin a célébré, hier mardi 10 janvier, la 22e édition de la fête des religions endogènes communément appelée "fête du Vodoun". Quand bien même les manifestations officielles ont eu lieu à Allada, Parakou à l’instar des autres localités du pays n’est pas restée en marge de la célébration. C’est en rangs dispersés que les dignitaires et les adeptes des différentes divinités ou cultes Vodoun ont vécu cette fête qui se veut pourtant un grand moment de prières et d’adorations.

En tournée dans le septentrion, le directeur général de la SBEE, Laurent K. Tossou, était vendredi 30 décembre dernier à Parakou. D’importants sujets relatifs à l’extension du réseau électrique et des actes de vandalisme commis sur les installations de sa société dans la ville, sont les questions abordées au cours de la séance de travail qu’il a eue avec le préfet du Borgou et les membres du Conseil municipal.

Un répit de quelques jours vient d’être accordé aux vendeuses et vendeurs du marché de friperie, de volaille et de mouton communément appelé «marché Kobokobo ». Menacés de se voir expulser manu-militari des lieux ce jeudi 15 décembre, ils ont encore jusqu’au 2 janvier prochain pour ranger leurs clics et clacs.

Les peuples baatonu et boo célèbrent, depuis hier mardi 13 décembre, l’édition 2016 de leur fête culturelle et identitaire, la Gaani. C’est le royaume de Nikki qui, comme à l’accoutumée, a ouvert le bal. Le premier acte marquant ces festivités est le parcours rituel effectué par le Sinamboko, l’empereur Sabi Nayina III en compagnie de son premier ministre et des cavaliers de son royaume.

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La Nation Magazine