VOEUX 2016
Maurille GNASSOUNOU A/R Borgou-Alibori

Maurille GNASSOUNOU A/R Borgou-Alibori

La cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou avait à examiner, samedi 18 février dernier, d’une affaire de parricide. Mais décédé entretemps, l’accusé Oumarou Porè Dahi, né vers 1978 à Kokey dans la commune de Banikoara, qu’elle devrait entendre, a vu l’action publique éteinte contre lui.

Poursuivi pour coups mortels, Oumorou Noufou a été entendu, jeudi 16 février dernier, par la cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou. Condamné à la peine de sept ans de réclusion criminelle, il a recouvré la liberté pour avoir été mis en détention depuis le 11 mars 2009.

Le 27e dossier inscrit au rôle de la première session 2017 de la cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou, examiné vendredi 17 février dernier, a porté sur un crime de vol à main armée. Sur les trois accusés attendus, seul Ali Belco, bouvier de nationalité nigériane et repris de justice, né vers 1980 à N’Dali, était présent à la barre. Condamné à dix ans de réclusion criminelle, il recouvre la liberté, pour avoir été placé sous mandat de dépôt depuis le 28 octobre 2005.

La cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou a connu, mercredi 15 février dernier, du 25e dossier inscrit au rôle. Ali Méré Tamou Orou était à la barre, pour répondre du chef d’accusation de coups mortels. Mis en détention le 20 janvier 2014, il a été condamné à la peine de dix ans de travaux forcés.

Tomoudagou Kombetto a été entendu, mardi 14 février dernier, par la cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou. Le crime de meurtre pour lequel il était venu répondre, ayant été finalement disqualifié en coups mortels, il a été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme. Embastillé depuis le 18 août 2014, c’est en homme libre qu’il a rejoint les siens.

Mise en accusation du chef de coups mortels, Roi Bello Adamou, bouvier de nationalité nigériane âgé de 28 ans, était à la barre, lundi 13 février dernier. Mis en détention le 25 janvier 2015, il vient à peine de purger 2 ans sur les sept qui lui ont été infligés.

Dans le box des accusés de la première session de la cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou, samedi 11 février dernier, il y avait Antoine N’Tcha, 47 ans, cultivateur et père de trois enfants à Boukoumbé. Pour avoir commis un crime de meurtre, il a été condamné à la peine de quinze ans de réclusion criminelle.

La cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou a examiné, vendredi 10 février dernier, le 21e dossier inscrit à son rôle. Entendu pour le chef d’accusation de meurtre, Boni Namboua a été condamné à la peine de dix ans de réclusion criminelle. Mis en détention depuis le 21 décembre 2007, il a encore dix mois à passer derrière les barreaux.

La 10e édition du marathon Saint François de Sales de Parakou a eu lieu, samedi 11 février dernier. Chez les hommes, sur la distance des 42,195 km, c’est Daouda Korongou qui s’est imposé.

Accompagné des maires des communes de Tchaourou, Pèrèrè et Nikki, puis du directeur général de l’Abégief, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé a effectué une descente, vendredi 10 février dernier à Adjouba, arrondissement de Kika, commune de Tchaourou, pour s’entretenir avec les autorités nigérianes. C’est pour calmer la tension qui couve depuis quelques semaines entre les populations de cette localité frontalière entre le Bénin et le Nigeria.

L'ONIP

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La Nation Magazine