VOEUX 2016

Université de vacances de l’alliance ABT: Réflexions et débats sur les réformes du gouvernement Talon

Écrit par 
Publié dans Politique
lundi, 19 septembre 2016 03:18

Quelles portées les réformes entreprises par le gouvernement du président Patrice Talon auquel appartient leur leader charismatique Abdoulaye Bio Tchané peuvent-elles avoir sur l’amélioration des conditions de vie des populations ? C’est la réflexion majeure au centre de l’université de vacances de l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt) organisée les 17 et 18 septembre dernier, à Cotonou

L’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt) ne voudrait pas se contenter d’être tout simplement dans le gouvernement du président Patrice Talon au sein duquel elle occupe la position de numéro 2 à travers son leader Abdoulaye Bio Tchané. Elle entend être aussi une force d’accompagnement et de propositions. L’université de vacances qu’elle a organisée les 17 et 18 septembre derniers est révélatrice de cette option. Autour des décideurs de ladite alliance, des représentants de toutes les composantes de ladite alliance se sont mobilisés pour 48 heures de débats, d’échanges et de discussion autour de deux priorités. Primo, il était question de faire le bilan de la participation de l’Abt à la dernière élection présidentielle et ensuite, d’apprécier les réformes initiées par le gouvernement du président Patrice Talon. Sur la première préoccupation, le ton semblait à la satisfaction, quoique le candidat de l’alliance n’ait pas pu se porter à la présidence de la République. Pour ce qui est de la seconde préoccupation, sans doute la plus importante, l’Abt se satisfait d’abord du sort fait à son premier responsable au sein du gouvernement. La nomination d’Abdoulaye BioTchané au rang de ministre chargé du Développement et du Plan doublée d’un rang de ministre d’Etat est vue comme le signe d’une bonne collaboration entre le chef de l’Etat et l’alliance et l’illustration de l’étroitesse des relations entre les deux entités.

A cette université de vacances, plusieurs personnalités du gratin politique ont honoré de leur présence. Antoine Idji Kolawolé de l’Union fait la Nation, Joseph Djogbénou de Alternative citoyenne, Augustin Ahouanvoébla du Parti du renouveau démocratique, Candide Azannaï de Restaurer l’espoir, Jean Michel Abimbola du Rassemblement national pour la démocratie (Rnd)… ils étaient nombreux non seulement à être de la partie, mais aussi à apporter leur soutien à la rencontre et à plaider pour que les chantiers ouverts par le régime en place soient soutenus. «Nous avons besoin de réformes… Nous avons des défis. L’état des lieux dans tous les secteurs montre qu’au cours des dix dernières années et peut être même avant, on a fait beaucoup de masticage», leur a signifié Candide Azannaï.

Soutenir les réformes

La motion de soutien des participants à cette université de vacances présentée par Assan Séibou a été l’occasion pour l’Abt d’exprimer «son engagement formel à œuvrer inlassablement pour relever les défis auxquels notre pays est confronté». Du soutien, l’alliance en promet également quant à la révision de la Constitution et aux réformes. Se réjouissant de la forte mobilisation des militants des venus des 77 communes, le leader de l’alliance, le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané a plaidé lui aussi pour des «réformes économiques et structurelles très profondes. Lesquelles ont besoin de soutien et constituent même une condition pour répondre aux défis de l’heure. « Il faudra saisir les opportunités pour offrir une meilleure qualité de vie aux populations », prêche-t-il également. « Il n’y a pas de réformes qui réussit si elles ne sont pas soutenues », lance-t-il ensuite à ses militants, un peu comme pour les inviter à l’action. Les actions, c’est ce à quoi s’est engagé le gouvernement en mettant fin au délestage, même aux marches de soutien et prières de remerciement, illustre Abdoulaye Bio Tchané. Pour lui, le Bénin est actuellement à l’ère d’une gouvernance de rupture, d’actions et de résultats. « Nous connaissons les problèmes. Ce qu’il nous faut aujourd’hui ce sont des solutions. Nous devrons apprendre de nos bilans et le bilan ne doit pas être des jérémiades. Nous devons regarder non pas dans le rétroviseur mais vers l’horizon… », propose-t-il aux siens.

Lu 1607 fois

L'ONIP

L'ONIP

La Nation Magazine