L’ancien ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, désormais ministre du Numérique et de la Digitalisation, a transféré ses charges de la communication et de la poste au nouveau ministre Alain Orounla, ce vendredi 6 septembre à Cotonou. A cette occasion les deux  ministres ont pris l’engagement de relever les défis des secteurs des médias, de la poste et de la communication au Bénin.

C’est le lieu pour la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou de témoigner sa gratitude au président de la République pour lui avoir renouvelé sa confiance. Elle s’est réjouie des actions entreprises avec le soutien de ses collaborateurs pour hisser haut les secteurs de l'économie numérique et de la communication. Mais, elle reste convaincue que «  tant qu'il reste à faire, il faut donner de son temps et de son énergie ». Selon elle, plusieurs réalisations ont été possibles en quelques mois dans le domaine de la communication et des médias. Il s’agit entre autres de l’effectivité de la Télévision numérique terrestre au Bénin avec l’opérationnalisation du projet et les formations aux professionnels des médias, le programme de modernisation de l'Office de radiodiffusion et télévision du Bénin et le projet de restructuration de l’Onip, l’Abp et du Fapa. Après avoir salué les efforts des acteurs des médias, elle les a invités à l'ère de la digitalisation à relever les défis de la modernisation de la presse béninoise en accompagnant leur nouveau ministre Alain Arounla.

Pour elle, de nombreux challenges attendent son nouveau collègue à qui elle promet sa disponibilité vue la transversalité du secteur de la communication avec celui du numérique et de la digitalisation. Le nouveau ministre chargé de la Communication, Alain Arounla, est également reconnaissant de la confiance placée en sa modeste personne par le chef de l’Etat. Il ne doute pas des compétences des cadres de ce ministère et promet travailler avec eux en vue de la modernisation du Bénin. « Nous veillerons à la préservation des acquis sociaux et trouverons ensemble les moyens de gagner le pari de la modernisation de la presse ». Pour lui, le Bénin a besoin d’une presse compétente et responsable au service du développement et non d’une presse de dénigrement. 

 

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