Commencée, vendredi 23 novembre, la sixième édition du Festival international de cinéma Rebiap a pris fin samedi 23 décembre dernier à l’Irsbac.com de Parakou. Sur les quinze films béninois qui étaient en compétition, quatre ont remporté les six prix en compétition.

La sixième édition du Festival international de cinéma Rebiap a connu son épilogue, samedi 23 décembre dernier à Parakou. C’est après un mois de projections de films dans trente-et-un lycées, collèges, centres universitaires et quinze espaces publics à Parakou. La cérémonie de clôture a été marqué par la remise d’attestations aux récipiendaires dont les réalisations ont remporté les six meilleurs prix.
Cette année, en effet, les Rencontres des belles images africaines à Parakou (Rebiap) ont enregistré la participation des festivaliers de nationalité béninoise et nigérienne. Mais, c’était seulement les films béninois qui étaient en compétition. Après délibération, ce sont quatre des quinze films reçus qui ont remporté les six prix en compétition. Imani d’Ibrahim Idayat s’en est sorti avec les prix de la meilleure actrice et du meilleur scénario. Les prix de la meilleure réalisation et du meilleur film d’intervention sociale sont revenus à Habiba de Sèna Calmine Agbofoun. Celui de la meilleure image est allé à Tourisme au féminin de Béola N. Toungou. Enfin, Un gosse est un boss de Kocou Yèmadjè a remporté le prix du public. Pour la circonstance, les différents films primés ont été projetés.
Les Rebiap, a rappelé son délégué général, Eric Nougloï, offrent l’occasion de faire la reconnaissance du cinéma africain. « Il s’agit également de faire connaître les œuvres cinématographiques produites au Bénin », a-t-il poursuivi. Pour son organisation, le festival bénéficie de l’accompagnement du Fespaco, de la mairie de Parakou, de l’Institut français de Parakou et d’autres partenaires. Eric Nougloï a invité les réalisateurs béninois de films à produire davantage.
Pour le directeur de l’Irsbac.com, Julien Atchadé, le cinéma est la somme de tous les arts. Aussi, a-t-il appelé à soutenir les Rebiap, chaque année. Selon lui, le meilleur reste à venir.
C’est par une minute de silence en hommage à Max Popino et à Hortense Odjéligbé, épouse Gilles Gbèha, que cette cérémonie de clôture a débuté. Rendez-vous est donc pris pour 2018 et à la même période, pour célébrer une nouvelle fois le cinéma?

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