Le parti Bloc républicain est monté au créneau ce mercredi 1er mai pour exprimer sa désapprobation face aux violences qui ont marqué le déroulement du scrutin du dimanche dernier. Des actes attentatoires à la paix que les responsables de la formation politique appellent à punir conformément à la loi, tout en affirmant leur attachement à la préservation de la quiétude des populations.

Les leaders du Bloc républicain ont dénoncé fermement les actes de violences qui ont émaillé le scrutin du dimanche 28 avril dernier dans 39 arrondissements du pays, notamment dans les communes de Bantè, Bassila, Glazoué, Parakou, Savè et Tchaourou. Egrenant les actes perpétrés, Jean-Michel Abimbola, membre du presidium du Bloc républicain, indique qu’ils ne resteront pas impunis, au regard de leur gravité et des dommages causés à autrui. Tablant sur les différentes étapes du processus électoral et toute la volonté exprimée par les partis de la mouvance d’aller au consensus, il dit lire à travers l’attitude des responsables politiques de l’opposition le désir manifeste de pourrir la situation sociopolitique du pays à dessein. Aussi, invite-t-il le peuple dont il loue jusque-là le bon comportement, à ne pas céder à la manipulation et à l’intoxication. Rachidi Gbadamassi, Adam Bagoudou, Abdoulaye Gounou et Chantal Ahyi, tous membres du parti, ont appelé à la préservation de la paix tout en recommandant aux leaders de l’opposition notamment les anciens chefs d’Etat, la voie de la sagesse.
« Notre pays le Bénin a toujours été pionnier en matière de développement démocratique. Une fois encore, à n’en point douter, le Bénin qui vient d’innover en matière d’assainissement du paysage politique verra son expérience dupliquée pour qu’un peu partout, la démocratie rime désormais avec développement économique », a souligné Jean-Michel Abimbola.

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