L’édition 2018 de la fête des religions endogènes a été marquée, ce mercredi 10 janvier à Lokossa, par des démonstrations de danses des adeptes de différentes chapelles de vodoun. Ils ont été soutenus par plusieurs groupes folkloriques à l’instar de « Kpodji-Aziza », un groupement de femmes et de jeunes représentants l’arrondissement d’Atikpéta.

Dans le lot, Zangbéto et les siens, qui se sont jetés très tôt dans le cercle de danses, auront fait forte impression. A leur suite, les adeptes de Vodoun Thron, Mami, Kpon et autres ont également contribué à l’ambiance festive vécue sur la place de l’Indépendance, cadre choisi pour la commémoration officielle au plan communal.
Cette phase des manifestations a enregistré également, comme par le passé, des instants de prières, de libations pour invoquer les bénédictions des mânes de nos ancêtres sur le pays et les gouvernants, avec en prime une intention particulière pour le chef de l’Etat. Les rites et sacrifices ont été exécutés sous la supervision du président communal des fidèles des religions endogènes, Koutougbo Missihou et les représentants de quelques autorités.
Aux dires du hounnon Koutougbo Missihou, la présente édition de célébration est placée à Lokossa sous le signe de la paix et de l’amour. « Les réjouissances, retient-il, vont se poursuivre, tout au long de la journée, dans les localités et couvents ». Le dignitaire de la communauté du culte des Egun Egun à Lokossa, Ikogni a, quant à lui, donné rendez-vous au public pour vivre d’intenses moments de réjouissances, dans la soirée, au quartier Tchicomey où un espace a été aménagé au niveau du grand couvent.
Au plan départemental, c’est la plage de Grand-Popo qui a été retenue pour abriter les festivités commémoratives de l’édition 2018 de la fête des religions endogènes pour le compte du Mono?

Désiré C. VIGAN
A/R Mono-Couffo

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